Close Menu
Portices.fr
    Portices.fr
    • Digital
      • Informatique
      • High-tech
    • Éducation et formation
    • Entreprise
      • Emploi et carrière
      • Marketing
    • Finance
      • Immobilier
      • Assurance
    Portices.fr
    Portices.fr » Immobilier » Loi Hoguet : définition et obligations pour les agents immobiliers

    Loi Hoguet : définition et obligations pour les agents immobiliers

    La loi Hoguet vise à protéger le public et à garantir le professionnalisme des acteurs de l’immobilier. Découvrez les obligations qu’elle prévoit pour les agents immobiliers et bien plus.
    Léo LamiPar Léo Lami22 avril 20226 Minutes0Mis à jour le22 avril 2022
    Loi Hoguet immobilier

    La Loi Hoguet encadre principalement les professions immobilières en France. Elle est en vigueur depuis 1970 et conserve l’ossature juridique qui est la sienne. Avant de procéder à l’achat ou à la vente d’un bien immobilier en France par le biais d’une agence immobilière, il est important de savoir à quelles normes et à quelles obligations cette agence est soumise.

    Le but de cet article est de vous éclairer sur la loi Hoguet qui réglemente les activités des professionnels de l’immobilier. Allons-y.

    Sommaire :

    • Présentation et définition de la loi Hoguet
    • La loi Hoguet pour qui et pourquoi ?
    • Les obligations imposées par la loi Hoguet
      • Au niveau du mandat
      • Au niveau de la gestion locative
    • Le professionnel de l’immobilier face à la loi Hoguet
    • Modification de la loi Hoguet

    Présentation et définition de la loi Hoguet

    Michel Hoguet est le député à l’origine de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 qui porte son nom. C’est grâce à lui qu’a vu le jour ce texte de loi qui encadre toutes les activités immobilières, les transactions immobilières en l’occurrence.

    La loi Hoguet visait principalement à assainir les opérations immobilières émaillées par de nombreux scandales et prévoyait un code de déontologie pour les professionnels du secteur de l’immobilier. Elle a fortement contribué à favoriser les propriétaires immobiliers jusque-là lésés. Cette loi bénéficie d’un décret d’application du 20 juillet 1972.

    Elle repose au vue de ses dispositions sur un double principe. D’une part, assurer la protection du public à travers les garanties obligatoires et d’autre part, garantir le professionnalisme des acteurs de l’immobilier.

    En effet, la loi Hoguet étant une loi d’ordre public, il en ressort une obligation pour les parties contractantes de la respecter. Ce qui signifie qu’une sanction est prévue en cas de non-respect des obligations contenues dans cette loi.

    En délimitant l’activité de l’agent immobilier, la loi Hoguet a souhaité principalement garantir la protection des clients contre des comportements peu orthodoxes de certains professionnels.

    C’est pour cette raison d’ailleurs qu’il est admis que la loi Hoguet a pour objectif de professionnaliser les métiers de l’immobilier d’entreprise et pour particuliers. Elle veut s’assurer que les agences ou néo agences immobilières disposent des compétences nécessaires pour assurer leur tâche au quotidien.  

    VOIR AUSSI : Faut-il mettre tout son apport dans un achat immobilier ?

    La loi Hoguet pour qui et pourquoi ?

    Si cette loi s’applique à la vente des biens et des fonds de commerce, la transaction des titres sociaux, la gestion locative et l’administration des biens, elle s’impose principalement aux professionnels de l’immobilier que sont :

    • Les agents immobiliers ;
    • Les mandataires en fonds de commerce ;
    • Les chasseurs d’appartement ;
    • Les administrateurs de biens ;
    • Les marchands de liste ;
    • Les syndicats de copropriété.

    La loi Hoguet veut contribuer à l’encadrement des transactions immobilières d’une part et à la protection du public à travers les garanties obligatoires, d’autre part.

    Les obligations imposées par la loi Hoguet

    La loi Hoguet impose des obligations aux niveaux du mandat et de la gestion locative.

    Au niveau du mandat

    La loi Hoguet s’impose préalablement au niveau du mandat. Elle exige d’établir entre le mandant et le mandataire un contrat en bonne et due forme dans lequel l’un autorise l’autre par acte écrit à vendre ou à gérer son bien immobilier. L’agent immobilier est appelé à noter dans un registre le mandat de vente ou de recherche immobilier qui le lie à un client. Si ces obligations ne sont pas respectées, l’agent n’a par exemple pas le droit de recevoir une commission / rémunération.

    Les types de mandat que recommande la loi Hoguet sont le mandat simple, le mandat exclusif, le mandat semi-exclusif et le mandat co-exclusif.

    Quel que soit le type de mandat, il est obligatoire d’y mentionner :

    • L’objet et la durée du mandat ;
    • La mission confiée au mandataire et sa rémunération ;
    • Les modalités du partage de la rémunération le cas échéant ;
    • Et le numéro d’enregistrement.

    Au niveau de la gestion locative

    Les professionnels de l’immobilier ont une obligation d’affichage. Cette contrainte vise à établir une transparence des prix. Le client doit, avant même d’entrer dans une agence immobilière, être fixé clairement sur les honoraires de l’agent.

    Par ailleurs, pour toute location pour une durée de plus de 90 jours, les annonces doivent préciser le montant du loyer par mois, les charges, le tarif du dépôt de garantie, les honoraires de l’intermédiaire ainsi que les frais d’établissement de l’état des lieux, le type de bien, la commune où ce bien se situe et le numéro de l’arrondissement (principalement pour Marseille, Lyon et Paris), et enfin la surface habitable.

    L’agent immobilier principal ou commercial est tenu de procéder à l’état des lieux de même qu’à vérifier si le locataire est solvable.

    VOIR AUSSI : Comment bien choisir un programme immobilier neuf ?

    Le professionnel de l’immobilier face à la loi Hoguet

    professionnel de l’immobilier face à la loi Hoguet

    Que le professionnel de l’immobilier exerce en indépendant ou qu’il travaille pour le compte d’une agence, il est soumis à la loi Hoguet qui lui impose par exemple de posséder une carte professionnelle.

    Ceux spécialisés dans les transactions immobilières doivent posséder une carte « T », une carte « G » pour les spécialistes de la gestion locative et une carte « S » pour les syndics de copropriété. La carte professionnelle est délivrée par la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie).

    D’autre part, pour l’exercice de son métier, le professionnel doit justifier d’une responsabilité professionnelle. Cette responsabilité civile professionnelle permet à l’agent immobilier d’assurer les dommages financiers en rapport avec les transactions ou la gestion.

    Il est aussi appelé au titre de cette loi à souscrire une assurance ou une garantie financière auprès d’une banque ou auprès d’un organisme habilité dans la mesure où il possède les fonds des clients. Cet argent doit être déposé sur un compte affecté à cet effet et être justifié par un reçu de versement.

    Enfin, l’agent immobilier doit apporter la preuve de ses compétences à exercer ce métier. Ceci étant, il doit disposer du diplôme requis.

    VOIR AUSSI : Taux d’emprunt immobilier : comment obtenir le meilleur ?

    Modification de la loi Hoguet

    Les changements survenus au fil des ans dans le domaine économique comme dans le monde du travail ont contribué à modifier la loi Hoguet. Cette évolution visait principalement à mieux répondre aux besoins du secteur de même qu’à ceux d’un public à la recherche d’un climat de confiance pour ses opérations immobilières.

    La principale modification de cette loi survient avec la loi ALUR qui date du 26 mars 2014. Cette loi, dans son article 9, prévoit que :

    • Les obligations contenues dans la loi Hoguet s’imposent aux syndicats de copropriété ;
    • La durée de validité de la carte professionnelle est de 3 ans au lieu de 10 ans depuis le 1er juillet 2015 ;
    • Les professionnels de l’immobilier doivent suivre une formation continue ;
    • La rémunération et les honoraires de droit ne sont plus contenus dans le registre des répertoires et des mandats.

    Mais en dépit de ces quelques changements, la loi Hoguet conserve son socle originel. Pour sa part, la Loi ELAN de 2019 prévoit que l’agent immobilier qui se présente comme tel, mais qui ne détient pas de carte professionnelle, soit sanctionné de 6 mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende. 

    Noter cet article
    Immobilier
    Suivez-nous sur Google News
    Partager Facebook Twitter LinkedIn WhatsApp
    Léo Lami
    Léo Lami

    Rédacteur spécialisé dans la finance et la création d'entreprise.

    Articles similaires
    8 conseils pour obtenir un meilleur taux pour votre crédit immobilier

    8 conseils pour obtenir un meilleur taux pour votre crédit immobilier

    Portage immobilier et vente à réméré : définition, fonctionnement et différences

    Portage immobilier et vente à réméré : définition, fonctionnement et différences

    SCI vs SCPI

    Placement immobilier en SCI ou SCPI : définition et différences

    Gestion locative : pour quelles raisons faut-il faire appel à une agence immobilière ?

    À quoi servent les diagnostics immobiliers de votre logement ?

    éléments qui influent sur la valeur des biens immobiliers

    3 éléments importants qui influent sur la valeur des biens immobiliers

    Ajouter un commentaire
    Laisser une réponse Annuler la réponse

    Derniers articles Immobilier
    Top 10 des choses qu’un locataire ne doit pas dire à son propriétaire
    Top 10 des choses qu’un locataire ne doit pas dire à son propriétaire
    Comment calculer les charges locatives ?  
    Comment calculer les charges locatives ?  
    Comment investir dans un immeuble de rapport à vendre à forte rentabilité ? Investir dans un immeuble de rapport est considéré depuis longtemps comme une stratégie puissante pour générer des revenus locatifs élevés et construire un patrimoine durable. Face à la hausse des prix de l’immobilier et aux taux d’intérêt variables, identifier un bien à forte rentabilité nécessite un savoir-faire précis et une stratégie adaptée. Où chercher les meilleures opportunités ? Comment calculer le rendement réel d’un immeuble ? Quelles erreurs éviter lors de l’achat et de la gestion ? Cet article apporte des réponses concrètes appuyées par des données de marché, des méthodes de calcul et des cas pratiques fiables. Définir l’immeuble de rapport et son potentiel de rendement Pour bien investir, il faut d’abord comprendre ce qu’est un immeuble de rapport et pourquoi ce type d’actif immobilier attire les investisseurs. Un immeuble de rapport désigne un bâtiment possédé en mono-propriété, composé de plusieurs logements ou lots (appartements, parfois bureaux ou commerces) destinés à être loués à des particuliers ou des entreprises. Ce type d’investissement permet à l’acheteur de générer une rente locative régulière tout en profitant parfois d’économies d’échelle à l’achat et à la gestion. Un immeuble de rapport peut être constitué d’un petit nombre de logements, comme un petit immeuble rural de deux ou trois appartements, ou de plusieurs dizaines de lots urbains dans une grande ville. Selon plusieurs guides spécialisés, acheter un immeuble en bloc permet souvent d’obtenir un prix au mètre carré inférieur à celui des appartements vendus individuellement sur la même zone, car l’offre est principalement orientée vers des investisseurs et non vers des acheteurs occupants. Learn-immo.fr +1 La rentabilité potentielle est également un moteur important. Sur certaines zones, il est possible de viser une rentabilité brute située entre 7 % et 15 % par an, selon le niveau des loyers, le prix d’achat et les opportunités de valorisation. Learn-immo.fr Choisir la localisation pour maximiser la rentabilité La localisation constitue le facteur fondamental pour réussir un investissement immobilier rentable. Localiser son investissement dans des marchés porteurs Lorsqu’un investisseur cherche un immeuble de rapport à forte rentabilité, la ville ou la zone géographique compte souvent plus que le bien lui-même. Certaines agglomérations régionales ou villes moyennes affichent des rendements potentiels supérieurs à ceux des grandes métropoles. Par exemple, des zones périphériques ou des villes où les prix au mètre carré restent accessibles peuvent générer des rendements bruts supérieurs à 8 %, voire atteindre 12 % ou plus si le bien nécessite quelques travaux. Learn-immo.fr Contrairement aux centres urbains très tendus comme Paris ou Lyon, où l’investissement s’apparente davantage à une stratégie patrimoniale qu’à un investissement à rendement élevé (souvent aux alentours de 5 %), les villes moyennes ou les zones rurales proches d’agglomérations dynamiques présentent des opportunités de rentabilité brute plus attractive. Learn-immo.fr Le moteur de cette dynamique est simple : des loyers corrects associés à un prix d’achat modéré permettent d’améliorer le calcul du rendement et de préserver un cash-flow positif plus rapidement. Analyser la demande locative locale La rentabilité ne dépend pas uniquement des loyers, mais aussi de la demande locative. Une zone avec une forte demande (zones étudiantes, zones avec entreprises ou pôles d’emploi) réduit la vacance locative, renforçant la sécurité des revenus. Un investissement dans un pôle d’activité économique stable augmente les chances de louer rapidement plusieurs appartements d’un immeuble de rapport et donc de maximiser l’exploitation du bien. Évaluer et calculer la rentabilité d’un immeuble de rapport Pour investir efficacement dans un bien à forte rentabilité, il est indispensable de maîtriser les calculs de rentabilité et de les interpréter correctement. Différence entre rendement brut et rentabilité réelle La rentabilité brute se calcule simplement : il s’agit de diviser le loyer annuel par le prix d’achat total (frais de notaire compris) et de multiplier par 100. Par exemple, un immeuble acheté 100 000 euros qui génère 10 000 euros de loyers annuels correspond à un rendement brut de 10 %. Learn-immo.fr Cependant, ce calcul ne prend pas en compte les charges non récupérables, les frais d’entretien ou les périodes de vacance locative. Pour obtenir une rentabilité nette, il faut soustraire ces coûts, ainsi que les impôts et les éventuels frais de gestion. Enfin, certains investisseurs calculent une rentabilité nette-nette qui intègre la fiscalité (selon le régime choisi) et les travaux de maintenance. Mon Invest Importance de simuler plusieurs scénarios avant d’acheter Les investisseurs performants utilisent souvent plusieurs simulations basées sur différents scénarios de loyers, de charges et de vacance locative. Cette analyse comparative permet de choisir l’immeuble offrant la meilleure rentabilité nette anticipée, plutôt que de se focaliser uniquement sur un rendement brut attractif. Une erreur fréquente consiste à se contenter du rendement brut affiché dans l’annonce sans intégrer les coûts réels d’exploitation et la fiscalité. Pour un investissement rentable à long terme, ce calcul approfondi est indispensable. Stratégies d’achat et négociation : optimiser dès l’entrée L’acquisition d’un immeuble de rapport ne se limite pas à trouver un bien intéressant, mais implique aussi de négocier intelligemment et de planifier une stratégie claire. Acheter un immeuble avec prix décoté L’une des stratégies les plus classiques consiste à chercher un immeuble dont le prix au mètre carré est inférieur à la moyenne de la zone, dans une fourchette souvent 10 à 30 % inférieure, ce qui améliore instantanément le rendement potentiel. Learn-immo.fr Une décote peut se trouver pour plusieurs raisons : immeuble nécessitant des travaux, absence de locataires à certains lots, copropriété jeune ou situation administrative à clarifier. Mais elle peut aussi refléter une demande limitée de la part d’autres investisseurs. La vacance locative y est souvent plus faible, car ce type de bien n’intéresse qu’une niche d’acheteurs avertis plutôt que les acquéreurs à usage personnel. Learn-immo.fr Favoriser une stratégie mixte de lots loués et vacants Une autre stratégie consiste à acheter un immeuble partiellement loué et partiellement vacant. Cette configuration procure des revenus dès la signature chez le notaire, tout en laissant la possibilité de valoriser les lots vacants (travaux, division, changement d’usage, colocation, etc.) pour augmenter les loyers et le rendement final. Learn-immo.fr Financement : structurez votre acquisition pour maximiser votre rentabilité Le financement est un levier essentiel : savoir utiliser l’effet de levier permet d’accroître la marge de manœuvre financière tout en préservant la rentabilité. Utiliser l’effet de levier du crédit Emprunter pour acquérir un immeuble de rapport permet d’investir avec une part d’apport limitée tout en conservant des liquidités pour les travaux ou une future acquisition. Les banques évaluent la potentielle capacité de remboursement en intégrant les revenus locatifs futurs dans leurs simulations. Dans certains cas, il est possible d’emprunter jusqu’à 110 % du coût total du bien, intégrant le financement des travaux éventuels. La capacité d’emprunt élevée dépend du profil de l’investisseur et de la solidité du dossier bancaire. Une stratégie raisonnable consiste à conserver une partie de l’apport pour sécuriser la trésorerie personnelle et limiter le poids des mensualités. Choisir le bon montage juridique Le choix du statut (propriétaire en nom propre, SCI, SCI à l’IS) influence la fiscalité et le mode de gestion. La SCI à l’impôt sur les sociétés, par exemple, est souvent privilégiée pour une meilleure maîtrise fiscale en cas de forte rentabilité immédiate et de volonté de réinvestissement. La SCI à l’impôt sur le revenu peut être intéressante pour bénéficier d’abattements sur la durée de détention. Gestion pratique et optimisation au quotidien Une fois l’immeuble acquis, la gestion locative efficace est indispensable pour maintenir ou améliorer la rentabilité. Réduire la vacance locative et améliorer les revenus Moins un bien reste vacant, plus la rentabilité augmente. L’immeuble de rapport, parce qu’il regroupe plusieurs logements au même endroit, permet parfois d’optimiser les flux locatifs. Par exemple, déplacer un locataire d’un appartement vers un logement rénové peut libérer ce dernier pour une nouvelle location à un niveau de loyer supérieur. La diversification des types de logements (studios, deux pièces, trois pièces) permet aussi d’attirer différents profils de locataires (étudiants, jeunes actifs, familles ou seniors), réduisant ainsi les périodes de vacance. Learn-immo.fr Entretenir et valoriser le patrimoine L’entretien des parties communes et la rénovation régulière des logements contribuent à améliorer la valeur du bien et à justifier une augmentation progressive des loyers. Les investisseurs avertis planifient les travaux selon un calendrier adapté aux cycles locatifs et fiscaux, ce qui permet souvent d’optimiser leurs dépenses. Inconvénients et risques à maîtriser Investir dans un immeuble de rapport à forte rentabilité n’est pas sans risques, qu’il faut anticiper et gérer. Concentration du risque immobilier Un point de vigilance majeur est la « concentration du risque ». En possédant la totalité d’un immeuble, l’investisseur expose l’ensemble de son capital à une variation du marché local. Une baisse de la demande locative, une mutation économique de la zone ou un défaut d’entretien peut impacter l’ensemble des revenus. Learn-immo.fr Une stratégie d’investissement diversifiée et territorialisée peut réduire ce risque, notamment en ciblant des zones économiquement stables ou en envisageant plusieurs biens dans des villes différentes. Performances de la gestion passée difficilement évaluables Un autre inconvénient tient à la difficulté d’évaluer la qualité de gestion passée, surtout si l’immeuble était détenu par un seul propriétaire. En copropriété, les autres propriétaires ont souvent un intérêt commun à maintenir le bien en bon état, ce qui n’est pas toujours le cas dans une mono-propriété. Cette absence de regard collectif peut masquer des problèmes techniques ou structurels. Learn-immo.fr Conclusion Investir dans un immeuble de rapport à forte rentabilité exige une approche globale, intégrant localisation, calcul de rentabilité, stratégie d’achat, financement structuré et gestion active. Les économies d’échelle, la réduction des coûts d’acquisition et la diversification des flux locatifs constituent des leviers compétitifs. Une analyse rigoureuse et une planification stratégique restent indispensables pour transformer cette ambition en succès durable.
    Comment investir dans un immeuble de rapport à vendre à forte rentabilité ?
    Articles populaires Immobilier
    Immobilier : si la neige ne tient pas sur votre toiture, il y a un problème
    Comment calculer les charges locatives ?  
    Comment investir dans un immeuble de rapport à vendre à forte rentabilité ?
    Qu’est-ce qu’un habitat participatif ? Définition, fonctionnement, avantages et inconvénients
    Top 10 des choses qu’un locataire ne doit pas dire à son propriétaire
    Sécurité résidentielle : quelles sont les nouvelles attentes des Français pour 2026 ?
    Hypothéquer sa maison pour avoir de l’argent : tout savoir   
    Quel organisme peut se porter garant pour un logement ?
    Comment se fait une demande des APL en ligne ?
    Vente résidence secondaire sans payer la plus-value : est-ce possible ?
    Facebook X (Twitter)
    © 2026 Portices.fr, blog de conseils pour réussir dans un monde numérique | Plan du site | Contact | Mentions légales.

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Enter pour effectuer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.