Guide « T.I.C. » pour les écoles primaires

les tic à l'école - organisation - équipements - achat ou location - accès à l'internet - mise en réseau - logiciels - services d'aide

Repères pour un équipement de base

Ce document a pour objectif d'être un guide méthodologique pour l'équipement des écoles. C'est un outil, destiné aux équipes pédagogiques des écoles primaires, d'aide à la décision et de discussion avec les collectivités locales.

Les T.I.C. à l'école, pour quoi faire :

 Pour la classe, c'est un moyen souple et efficace d'entrer en relation avec d'autres classes ; d'engager des activités de production qui pourront être facilement diffusées et donner lieu à des échanges et à des collaborations ; d'accéder à des ressources qui ne sont pas disponibles localement.

 Pour l'élève, c'est un moyen d'acquérir de nouvelles compétences de travail en commun et de collaboration à distance, nécessaires aujourd'hui dans une société en réseau ; de développer son sens critique face au flux d'information pour en faire un citoyen à la fois vigilant et adapté au monde qui l'entoure ; d'utiliser divers logiciels et produits multimédia pour améliorer ses compétences scolaires et ses  savoir faire.

 Pour l'enseignant, c'est un outil privilégié de partage des compétences (échanges de pratiques, confrontations d'expériences, construction collective de séquences de cours ou d'exercices). Internet devient l'outil privilégié de diffusion de l'information et de communication au sein de la communauté éducative ; L'enseignant doit pouvoir accéder aux services qui lui sont destinés au niveau académique (service d'animation, de suivi pédagogique, de formation, ...) ou national.

L'ordinateur dans l'école ­ localisation et organisation :

L'équipement de l'école et son organisation doivent découler d'une réflexion sur les usages et s'inscrire en cohérence avec les actions menées localement. Il faut partir des projets et besoins des utilisateurs. L'école peut faire appel au dispositif d'animation mis en place au niveau départemental ou académique, coordonné par le Conseiller aux Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement (CTICE), pour obtenir une aide à l'élaboration de son projet et à sa prise en compte par l'académie et les collectivités locales.

Il existe globalement deux types d'implantation des matériels informatiques dans les écoles : la salle informatique traditionnelle où tout matériel est concentré en un seul lieu ; les salles de classe dans chacune desquelles se situent les ordinateurs.

La répartition des matériels est un sujet sensible qui amène souvent les partisans de l'une ou de l'autre méthode à avoir des avis tranchés. En fait le choix doit s'effectuer en fonction, d'une part de la spécificité des locaux, d'autre part de la pédagogie dans la classe. Quand l'ordinateur fait son entrée dans la classe, c'est pour s'intégrer de la façon la plus transparente possible au fonctionnement général et quotidien de la classe. Il doit être cet outil que l'on va utiliser quand le besoin s'en fait sentir, au même titre que le dictionnaire ou le compas. Il doit rester disponible en permanence et permettre à un élève ou à un groupe d'élèves de venir l'utiliser à un moment précis, quand il en a besoin et non trois heures après ou le lendemain.

La mise en réseau des ordinateurs (voir ci-après), même dispersés dans toute l'école, permet de disposer dans chaque classe de l'accès aux ressources, notamment de l'accès à internet.

Les équipements :

  • Les ordinateurs

Les matériels doivent prendre en compte les usages actuels les plus courants des technologies de l'information et de la communication : traitement de texte, consultation de cédérom, consultation de services sur Internet, courrier électronique, journal scolaire etc.

Les micro-ordinateurs commercialisés aujourd'hui sont généralement des appareils multimédias communicants, qui permettent de prendre en compte ces usages, sous réserve de l'acquisition de périphériques adaptés (imprimante, scanner...). Certaines utilisations (image animée, visioconférence,...) peuvent nécessiter l'ajout de cartes ou périphériques spécifiques.

Il n'y a pas lieu actuellement d'accorder de préférence à un matériel de type PC ou à un matériel de type Apple, sauf s'il s'insère avec des actions menées au niveau local, ou application spécifique mieux prise en compte par l'un des deux environnements. Les fonctionnalités et performances sont voisines, à configuration et prix égaux.

Les configurations standards du marché répondent bien aux usages généralistes courants :

- en entrée de gamme : PC multimédia (processeurs Intel celeron, Cyrix MII 300 ou AMD K6 II - écran 15 pouces - 32 ou 64 Mo de mémoire vive) ou iMac. Le coût actuel de ces configurations est de l'ordre de 6 000 francs TTC, mais elles peuvent être ì discountées î jusqu'à 4 000 FTTC.

 - en milieu de gamme : PC multimédia (processeur Pentium II ou III - 64 Mo de mémoire vive - écran 17 pouces) ou iMac avec configuration équivalente. Le coût actuel de ces configurations est de l'ordre de 9 000 francs TTC, mais elles peuvent être discountées jusqu'à 7 000 FTTC.

Le nombre de postes et leur répartition est fonction de la taille de l'école et de son projet. Une configuration type comprendrait 1 ou 2 postes par salle de classe et une salle multimédia avec 8 à 12 postes pour les usages collectifs, l'ensemble en réseau (câblage interne et liaison Internet).

  • Les imprimantes

Les imprimantes jet d'entre couleur, peu encombrantes et peu coûteuses à l'achat, conviennent bien aux utilisations non intensives, par exemple en salle de classe (coût de l'ordre de 1000 à 2000 francs suivant la qualité). Pour les utilisations intensives, il est préférable d'acquérir une imprimante laser (à partir de 2000 francs) ou mieux, une imprimante laser réseau (à partir de 8000 francs).

  • Autres périphériques

Les usages pédagogiques de création multimédia les plus courants actuellement nécessitent de pouvoir numériser des documents, intégrer des photos, diffuser les productions des classes (sur cédérom ou sur Internet) et donc de disposer des périphériques correspondants, dont certains peuvent être mis en commun entre les classes de l'école.

    - numérisation de documents (texte, image). On trouve actuellement des scanneurs couleurs au format A4 de bonne qualité (avec une résolution supérieure à 600X600) pour un prix inférieur 1000 francs. On préfèrera une interface USB à l'interface parallèle en cas d'utilisation d'une imprimante en local.

    - photo numérique. Les appareils de qualité (définition au moins égale 1024x768) coûtent encore relativement chers (de l'ordre de 4 000 francs). Certains permettent la sauvegarde des photos sur disquettes et sont donc très souples d'utilisation.

    - réalisation de cédérom. On trouve des lecteurs/graveurs de bonne qualité à partir de 1 000 francs

    - image animée, vidéoconférence. Les usages plus spécifiques, liés au ì temps réel î (image animée, vidéoconférence,...) nécessitent des configurations plus performantes (ordinateurs pentium II ou équivalent, mémoire vive et disque dur importants) avec des périphériques adaptés : carte MPEG 2 (de l'ordre de 1 000 francs), carte d'acquisition vidéo (de 1 000 à 5 000 francs), caméra (à partir de 1 000 francs). Une simple caméra peut être suffisante pour des communications temps réel sur Internet, si la qualité de l'image vidéo n'est pas le but recherché ; dans ce cas, choisir une caméra sur port USB est préférable à une caméra sur port parallèle.

    - visualisation collective. Les systèmes les plus adaptés de visualisation collective sont les vidéo-projecteurs mais ils sont encore relativement coûteux (3 0000 francs pour une résolution convenable). A défaut, on pourra utiliser un transcodeur pour visualiser l'écran de l'ordinateur sur une télévision (environ 1 500 francs).

    - sauvegarde. L'école doit par ailleurs prévoir un système de sauvegarde numérique, pour faire face aux pannes éventuelles. L'utilisation d'un lecteur de type Iomega Zip, peu coûteux (de l'ordre de 800 francs), permet à la fois d'assurer la sauvegarde minimum des productions des utilisateurs et de faciliter le transfert entre l'école et les postes personnels des enseignants, s'ils en disposent.

Achat ou location ­ assistance technique et pédagogique :

Pour s'assurer d'un équipement cohérent et pérenne, il n'est plus nécessaire d'acheter un ordinateur de marque ni à l'inverse, pour obtenir un prix intéressant, de se rendre chez l'assembleur artisanal local. Pour le matériel de base et dans le cas des communes qui n'ont, le plus souvent, pas à se soumettre à un appel d'offre, le coût est l'élément essentiel. On gagnera donc à mettre en concurrence, parmi les fournisseurs, les grandes surfaces et les organismes de vente par correspondance qui proposent aujourd'hui des services assurés et des matériels bien configurés. La garantie des matériels est généralement de trois ans (dont un an sur site). Les constructeurs proposent généralement une extension de cette maintenance sur site à 3 ans pour un coût relativement intéressant (de l'ordre de 1 000 à 1 200 francs).

Afin de remédier au problème croissant de l'obsolescence rapide des matériels et passer d'une logique d'achat de matériel à une logique d'achat de service, incluant le matériel, la maintenance, l'assistance technique,... il est souhaitable d'examiner les propositions de location ou de crédit bail. Le ministère a incité l'ensemble des constructeurs de matériel informatique à proposer des offres de location ou de crédit-bail adaptées aux besoins des établissements et écoles. Un certain nombre de sociétés ont proposé des offres : Auxifip, Bull, La Camif, Compaq-Digital, Dell, Elonex, Ibm, Olivetti, Tulip. Les offres sont généralement avantageuses, avec un coût total des versements mensuels ou trimestriels sur 3 ans voisin du coût d'achat au comptant (surcoût inférieur à 10 %, sans tenir compte des avantages liés à l'étalement des dépenses et à la souplesse procurée). Des distributeurs peuvent également proposer de telles prestations localement.

Outre les contrats qui peuvent être passés avec les constructeurs ou distributeurs sur les aspects de maintenance ou d'assistance techniques, il est nécessaire de prendre contact avec l'IEN de circonscription et/ou les équipes académiques pour bénéficier de l'assistance pédagogique, notamment par une mise en relation avec les équipes déjà impliquées dans l'usage des technologies de l'information et de la communication dans l'enseignement, une aide à l'élaboration des projets et la formation.

L'accès à internet :

Trois éléments sont à prendre en compte : les matériels de communication, les communications téléphoniques et l'accès à Internet proprement dit.

  • Équipements de télécommunication

Il est nécessaire d'acquérir un équipement pour se connecter au réseau. Il s'agit d'un modem (500 à 1 000 F) pour raccorder un seul ordinateur ou d'un routeur (2 500 à 5 000 F) pour plusieurs ordinateurs en réseau.

  • L'abonnement à Internet

Des solutions d'accès à Internet à destination des écoles ont été mises en place dans un certain nombre d'académies. Dans le cas contraire, l'école doit souscrire un abonnement auprès d'un fournisseur d'accès à Internet, mais celui-ci est peu onéreux. Le coût d'un abonnement illimité à Internet à travers le réseau téléphonique ou le réseau Numéris varie entre 500 et 1000 francs par an actuellement et a tendance à baisser. Un certain nombre de sociétés proposent actuellement des accès gratuits à Internet (la FNAC, World Online, VNUnet, Lokace Online...)

  • Le coût des communications

En dehors de zones aujourd'hui peu nombreuses où l'accès à Internet peut se faire par le câble ou d'autres liaisons permanentes bon marché (voir ci-après), on accède à Internet par une ligne téléphonique normale ou par Numéris. Il est préférable de d'acquérir une ligne téléphonique spécifique, ou une ligne Numéris pour permettre un usage du téléphone en parallèle aux accès à Internet.

Les communications téléphoniques constituent alors le principal poste de dépense.

    - Liaison permanente :L'utilisateur dispose d'un accès permanent à Internet pour un coût forfaitaire annuel, indépendant de la durée d'utilisation. C'est la situation idéale au niveau pédagogique. Des solutions « bon marché » avec des débits élevés commencent à apparaître en France, notamment sur les réseaux « câblés » (Cybercâble de Lyonnaise Communication, France Télécom Câble, NC-Numéricâble de Vivendi...) ou des réseaux métropolitains et plus récemment avec l'ADSL.

Coûts sur les réseaux câblés : de l'ordre de 2000 F TTC / an pour un poste isolé et de 3500 à 6000 F / an pour un réseau de 8 postes.

Les liaisons permanentes louées traditionnelles (liaisons louées à France Télécom) sont d'un coût trop élevé actuellement pour les écoles (de l'ordre de 30000 F TTC par an pour une liaison à 64 bit/s sur une distance de 10 km).

    - Liaison par Numéris ou par le réseau téléphonique commuté analogique (RTC) :

Avec ces réseaux, le coût est fonction de la durée d'utilisation : 16,70 F TTC / heure en période rouge. Des réductions sont possibles en souscrivant des options particulières (Primaliste). Il existe également un tarif privilégié pour les écoles qui accèdent au réseau par Numéris, basé sur un système de forfait partiel, le ì forfait scolaire Internet î (4890 F TTC par an pour 380 heures de communication).  Des compléments d'information sont disponibles auprès de France Télécom ou sur : http://www.educnet.education.fr/plan/bindust.htm

Ce domaine évolue rapidement, il est conseillé de se renseigner auprès des agences de France Télécom ou d'autres opérateurs de télécommunications ; les prix devraient connaître des baisses significatives dans les mois à venir.

Le Forfait Scolaire Internet n'est pas applicable aux communications effectuées sur le réseau téléphonique commuté (RTC). Par ailleurs c'est un réseau qui est plus adapté à la connexion de postes isolés qu'à la connexion de réseaux d'ordinateurs. Les petites écoles primaires de une ou deux classes peuvent cependant bénéficier jusqu'au 30 juin 2000 de 10 heures de communications téléphoniques gratuites par bimestre, pour la connexion à un fournisseur d'accès à Internet de leur choix, accessible au tarif local par le réseau téléphonique commuté analogique.

La mise en réseau :

La mise en réseau a pour objectif de permettre que le maximum d'ordinateurs de l'école puissent avoir accès aux ressources réparties sur les réseaux, sur les serveurs de l'académie et plus généralement sur les serveurs internet du réseau mondial, mais aussi sur le réseau interne de l'école.

  • Le câblage

Le câblage est plus ou moins complexe suivant l'étendu du réseau (câblage de toutes les salles de l'école ou câblage d'une seule salle) et le nombre de postes à raccorder.

Pour réaliser un câblage étendu de plusieurs salles, il est préférable de faire appel à une société spécialisée. Le coût moyen de réalisation du câblage est de l'ordre de 1000 francs à 1500 francs par prise.

Un certain nombre de constructeurs proposent également des kits de câblage, permettant à des équipes techniques non nécessairement spécialisées en câblage informatique, de le réaliser. Des premières offres sont déjà disponibles auprès de distributeurs informatiques (La Camif, dans son catalogue collectivités...). D'autres devraient suivre. Le coût par prise est alors beaucoup plus limité, de l'ordre de 300 francs par prise hors main d'úuvre.

Pour ces opérations de câblage, les collectivités locales peuvent bénéficier de prêts à 0,3% dans le cadre du fonds de soutien de 500 MF, mis en place par le gouvernement. Pour tout renseignement, il est possible de consulter Educnet (http://www.educnet.education.fr/plan/blocal.htm) et le Bulletin Officiel de l'éducation nationale n°39 du 22 octobre 1998, http://www.education.gouv.fr/bo/1998/39/orga.htm. Depuis le 24 septembre 1999, les communes ont dorénavant la possibilité d'associer à ces travaux de câblage la constitution d'un réseau de postes multimédias communicants, pouvant aller jusqu'à 6 postes, selon la taille de l'école. Cette faculté leur est ouverte par la circulaire n°99-138, consultable en ligne : http://www.education.gouv.fr/bo/1999/34/default.htm.

  • La mise en réseau interne :

Le réseau interne permet de partager la liaison d'accès à internet en organisant l'accès simultané de plusieurs utilisateurs sur un même compte internet. Dans le cadre d'une utilisation régulière d'internet dans l'école, cette solution est à la fois plus fonctionnelle et plus économique. En tout état de cause, le réseau permet une optimisation de la liaison distante. Pour assurer cette mise en réseau, il faut installer des petits matériels (concentrateur, routeur) et configurer les postes de travail. Ces équipements sont peu couteux (de l'ordre de 1000 F pour un concentrateur, de 200 F pour une carte réseau et de 3000 F pour un routeur RTC / Numéris). C'est quelque chose qu'il faut prévoir dès le début, en même temps que le câblage. Comme pour l'accès à Internet, il est souhaitable de prendre les renseignements auprès de l'équipe TICE départementale ou académique, afin de s'inscrire en cohérence avec les dispositifs mis en place et de bénéficier des services associés. Des solutions « clé en main » de réseau d'école commencent à être proposées par certains constructeurs ou certaines sociétés de service : micro-ordinateurs (éventuellement en location) accompagnés de l'ensemble des éléments nécessaire au fonctionnement en réseau et comprenant l'installation, le paramétrage du réseau et l'assistance technique annuelle.

  • Un serveur de communication sur le réseau interne :

Les divers postes peuvent communiquer entre eux et avec l'extérieur (Internet) sans qu'il y ait de serveur sur le réseau local. La mise en place d'un serveur sur le réseau local est cependant très utile du point de vue pédagogique. Il peut permettre par exemple :

- de partager plus facilement des ressources locales (logiciels, productions de classes,...)

- d'optimiser l'accès à Internet en stockant localement, soit automatiquement (cache), soit à la demande, l'information consultée pour pouvoir en disposer en local dans les meilleures conditions.

- de placer les élèves dans un environnement de travail adapté aux diverses situations pédagogiques en définissant l'ensemble des services mis à leur disposition (par exemple lors de séances de travail thématique ou de travail autonome, ...)

- d'accueillir les travaux des classes sur un serveur Web local, avant diffusion éventuelle sur Internet.

La mise en place de ce type de configuration nécessite cependant de disposer de compétences techniques locales ou de pouvoir faire appel à des équipes distantes (personnes ressources départementales ou académiques).

Les logiciels :

  • Produits bureautiques et de publication

Les produit les plus largement diffusés à travers le monde sont ceux de Microsoft et appelés ì Office 97 î (ì Office 98 î sur Mac), puis Office 2000. Il s'agit d'une suite comportant notamment un traitement de texte, un tableur, un système de gestion de bases de données et un logiciel de présentation. Le tarif spécial enseignement de Microsoft Office Professionnel est de 2 800 FTTC environ par licence (un tarif plus intéressant de 990 FTTC par licence est consenti aux étudiants et aux enseignants, mais à titre privé uniquement).

Il existe des produits aux fonctionnalités comparables et gratuits ou très bon marché :

     Smartsuite de Lotus : licences d'utilisation gratuites pour l'éducation nationale (cf. : convention passée avec Lotus France). Il est nécessaire d'acquérir un support (cédérom : 126 FHT livraison incluse) et de déclarer le nombre de licences utilisées.

     Corel Word Perfect 8, édition académique : 399 F TTC par licence

     Star Office de Sun Microsystem (logiciel libre et gratuit)

  • Logiciels d'édition de sites Web

ì Frontpage Express î, éditeur de pages Web livré en standard avec Windows 98, ainsi que ì Composer î, inclus dans Netscape Communicator sont gratuits.

Il existe un grand nombre de logiciels de création de sites Web.

Certains produits sont à la fois des outils de formation et de réalisation de sites Web, comme celui réalisé par l'AFNIC, « à chacun son site Web », commercialisé par la société Arc-en-Web au tarif éducation de 560 FTTC environ.

  • Logiciels outils

Il faut impérativement penser aux outils suivants

-        antivirus

-        logiciel de décompression : Winzip ou équivalent (environ 490 F ­ il existe une version d'évaluation gratuite sur Internet)

-        capture de sites Web : MémoWeb ou équivalent (environ 300 F)

  • Logiciels de gestion de l'école et de la bibliothèque (BCD) :

-        gestion d'école : il n'y a pas de logiciel de gestion d'école officiel, reconnu ; il en existe de nombreux ; les plus fréquemment cités sont : GSC de Chrysis (www.chrysis.com ; coût : 490 francs pour 150 élèves, 750 francs pour 350 élèves et 990 francs au dessus), le Directeur de J.M Fontaine (100 francs), Cheruben (osmose.net ; coût : 785 francs).

-        gestion de BCD et recherche documentaire : Là encore, il existe un certain nombre de solutions. Les plus fréquemment citées sont : BCDI 2, édité par le CRDP de Poitou Charentes : BCDI 2 élémentaire (1 620 francs) ­ BCDI 2 maternelle (1 620 francs) ; BCD de Jean-Marie Fontaine ; Lissage de l'ICEM ; bibli école de Bernard Hugues.

Des dispositions ont pu être prises au niveau des départements ou des académies concernant les logiciels outils ou les logiciels de gestion d'école et de BCD. Il est souhaitable de prendre contact avec l'IEN de circonscription et/ou les équipes académiques pour obtenir des compléments d'information sur les produits utilisés.

  • Logiciels éducatifs

Des logiciels et produits multimédias sont évalués régulièrement par des commissions placées sous la présidence de l'Inspection Générale de l'Éducation nationale. Elles délivrent le label ì reconnu d'intérêt pédagogique î.

Consulter la liste des produits bénéficiant de la marque "RIP" sur Educnet.

Les services d'aide à l'utilisateur :

Dans la mise en úuvre de son projet et sa prise en compte par l'académie et les collectivités locales, l'école peut faire appel au dispositif d'animation mis en place au niveau local (circonscription, secteur collège, département) ou académique, coordonné par le Conseiller aux Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement (CTICE). En cas de difficulté, l'école peut faire appel à la cellule académique TICE mise en place dans chaque rectorat auprès du CTICE, qui l'aidera à trouver le bon interlocuteur.

Les écoles qui disposent d'un accès à Internet pourront faire appel aux nombreux services Web développés sur Internet par l'institution ou par des associations ou entreprises úuvrant dans le domaine de l'éducation :

Toutes les académies disposent de serveurs sur l'Internet qui offrent des espaces de communication et d'échange, des espaces d'accueil des productions des établissements, des services d'information et d'animation pédagogique,...éventuellement en liaison avec des partenaires. Les serveurs institutionnels, points d'entrée dans les réseaux académiques, sont de la forme www.ac-<nom-de-l'academie>.fr.

Les services fournis par le ministère, les grands établissements publics et les services fournis par les autres académies : www.education.gouv.fr, www.educnet.education.fr, www.educasource.education.fr, www.cndp.fr, www.inrp.fr, www.onisep.fr