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    Tout savoir sur l’aide au logement Mobili-jeune

    L’aide au logement Mobili-jeune prend en charge une part considérable du loyer des jeunes. Découvrons tout ce qu'il faut en savoir : conditions d'éligibilité, démarches d'obtention, durée, alternatives.
    Douglas FaurePar Douglas Faure19 décembre 20238 Minutes0Mis à jour le19 décembre 2023
    Tout savoir sur l’aide au logement mobili-jeune

    Pour poursuivre leurs études ou entamer leur parcours professionnel, les jeunes étudiants se voient souvent obligés de quitter le domicile familial. Ils sont contraints de s’installer dans une résidence indépendante ou un logement-foyer afin de poursuivre leurs études. Pour répondre à cette préoccupation, le gouvernement français a introduit une solution innovante connue sous le nom d’aide au logement Mobili-jeune. Ce programme est conçu spécifiquement pour permettre aux jeunes de faire face à leurs obligations locatives sans prise de tête. Examinons ensemble les exigences et les conditions adossées à l’aide au logement Mobili-jeune.

    Sommaire :

    • Mobili-Jeune : c’est quoi au juste ?
    • Programme Mobili-jeune : critères et conditions d’éligibilité  
    • Quand souscrire au programme Mobili-jeune ?
    • Comment demander l'aide Mobili-jeune ?
    • Programme Mobili-jeunes : quelle durée ?
    • Programme Mobili-jeune : quelles alternatives ? 

    Mobili-Jeune : c’est quoi au juste ?

    Mobili-Jeune est un programme d’aide au logement destiné à alléger la charge locative des jeunes ou personnes de moins de 30 ans. Il leur permet de payer efficacement leur loyer, y compris certains frais connexes. 

    Lancée par le gouvernement français, cette initiative vise à faciliter le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Comment ? En apportant simplement une aide financière aux jeunes adultes âgées de 18 à 30 ans et qui suivent une formation.

    On parle souvent d’une formation en alternance, ou d’un contrat de professionnalisation ou d’apprentissage dans le secteur privé. Elle concerne exclusivement le secteur non agricole.

    Cette initiative facilite l’accès au logement en contribuant partiellement au loyer ou à la redevance exigible pour logement-foyer ou résidence dans la limite de 100 €/mois. 

    Par ailleurs, le logement sollicité doit impérativement se trouver à proximité de votre lieu de formation ou de travail. Aussi, précisons que le Mobili-jeune permet de limiter les risques d’impayés de loyers. Parallèlement, elle assure aux locataires le versement direct d’une partie de la somme due. 

    Néanmoins, les propriétaires sont encouragés à prendre ou souscrire une police d’assurance loyers impayés.

    Voir aussi : Hébergement pour jeunes et étudiants : quel logement choisir ?

    Programme Mobili-jeune : critères et conditions d’éligibilité  

    L’accès au programme Mobili-jeune est adossé à une vague de conditions imposables à tout candidat. Elles s’adressent aux locataires ou aux futurs occupants dudit logement. Pour ce faire, vous devez :

    • Avoir 30 ans révolus, ou moins, au moment de faire la demande Mobili-jeune ;
    • Être en situation d’apprentissage (formation  en alternance) ou présenter un document contractuel d’apprentissage ou professionnel avec une société privée du secteur autre de celui de l’agriculture ou assimilée ;
    • Ne pas avoir/justifier d’une demande Mobili-jeune en cours de traitement ;
    • Justifier que l’occupation du logement se fait durant la période de formation ;
    • Solliciter un logement tout près de l’entreprise formatrice ;
    • Avoir un salaire ou une rémunération mensuelle brute à la limite 1 747.20 € ou du SMIC. La valeur monétaire de ce revenu est celle indiquée dans la convention ou le contrat.

    De ce qui est du type d’habitation/logement concerné, vous avez :

    • Location ou colocation dans des logements sociaux ou privés (la colocation ne prend en compte que la part de loyer d’une part, et les charges du souscripteur d’autre part) ;
    • L’habitat meublé et/ou non meublé ;
    • Chambre dans un internat ;
    • Foyer social  ou résidence dédiée ;
    • Sous-location (limitée au parc social) ;
    • Habitation conventionnelle ou non conventionnelle.

    Par ailleurs, il est important de noter que le revenu familial n’est pas considéré dans l’attribution du financement Mobili-jeune.

    Le programme ne prend en compte que les le montant indiqué ou mentionné dans le contrat de professionnalisation.

    Pour ceux qui résident à Paris, l’aide Mobili-jeune, plafonnée à 900 €, n’est pas applicable. Ceci en raison du fait qu’elle soit l’exclusivité des étudiants boursiers. Toutefois, l’aide Mobili-jeune peut être cumulable avec la  formule d’aide d’Action Logement de 1000 €.

    Quand souscrire au programme Mobili-jeune ?

    Le programme Mobili-jeune accompagne les jeunes et divers adultes dans leur processus de transition résidentielle et professionnelle. En effet, elle se fait en tout début de la formation ou dans un intervalle de 6 mois après le début des cours. 

    Par ailleurs, entamez la procédure Mobili-jeune avant la trentaine, c’est-à-dire, avant vos 30 ans. Notons que si l’apprentissage dure plus d’une année, la date de début à considérer est celle d’une de vos années de formation.

    Toutefois, vous pouvez faire des réclamations en cas de griefs ou de soucis. Remplissez le formulaire de contact directement sur la plateforme  d’Action Logement tout en précisant l’objet de la réclamation.

    aide au logement Mobili-jeune 

    VOIR AUSSI : Puis-je mettre une partie de mon logement en location ?

    Comment demander l’aide Mobili-jeune ?

    Le processus pour bénéficier et profiter du programme Mobili-jeune comporte une série d’étapes réalisées en ligne sur la plateforme d’Action Logement :

    • Étape 1 : elle consiste en une sorte de test d’éligibilité pour les souscripteurs. Les demandeurs sont contraints de créer un compte sur la plateforme d’Action Logement afin d’en déterminer leur éligibilité ;
    • Étape 2 : elle consiste à déposer une demande d’aide après confirmation de votre éligibilité. Cette demande se fait exclusivement en ligne ;
    • Étape 3 : c’est l’étape d’envoi de certaines pièces justificatives valides du demandeur (documents d’identité, contrat de bail/location, relevés bancaires, etc.) ;
    • Étape 4 : c’est la dernière et consiste en la signature du protocole de subvention. Ici, le souscripteur devra télécharger ledit protocole, la lire, la signer et la soumettre à qui de droit. 

    Si jamais le statut du souscripteur venait à changer durant la formation, le concerné est tenu d’actualiser ses informations. En effet, cela se fait par dépôt des documents actualisés si et seulement si les changements enregistrés ne sont pas compatibles aux critères d’éligibilité.    

    Dans le cas où ces changements respectent les conditions d’obtention de l’aide, cela n’aura aucun impact négatif sur son attribution. Toutefois, les pièces complémentaires de votre demande Mobili-jeune sont les suivantes : 

    • Un document d’identité valide (titre de séjour, carte nationale d’identité, passeport, etc.) ;
    • Un RIB du compte bancaire  du demandeur (compte courant);
    • Le protocole d’apprentissage/professionnalisation. Il doit comporter les signatures de l’entreprise, de l’école ou de l’institut de formation et du candidat/demandeur ;
    • Le certificat ou la déclaration APL ou l’aide personnalisée au logement, à retirer auprès de la CAF ;
    • Le contrat de bail/location daté et visé par le bailleur/propriétaire et le concerné ou demandeur.

    Une fois la demande introduite, il faut attendre environ 8 jours pour l’examen de votre soumission.

    Si vous ne recevez pas de réponse après ce délai, considérez que votre demande a été approuvée. 

    Précisons tout de même qu’il existe un quota annuel pour le nombre de soumissions approuvées. Cependant, les souscriptions et approbations au programme Mobili-jeune ont temporairement pris fin en date du 15 décembre 2023. Si votre soumission a été faite avant cette date, vous bénéficierez sans doute du programme d’accompagnement Mobili-jeune. 

    Programme Mobili-jeunes : quelle durée ?

    Le montant du programme Mobili-jeune n’est pas figé, et donc variable, allant de 10 € jusqu’à 100€/mois. La somme ou le calcul ainsi fait est basé sur la mensualité locative, et ce, après soustraction de l’APL.

    La subvention Mobili-jeune est de ce fait calculée sur la base d’éléments suivants :

    • La part des mensualités locatives ou loyers avec charges incluses ;
    • Les autres subventions ou soutiens au logement reçus pour la même résidence ; 
    • Les documents transmis.

    Vous percevrez cette subvention Mobili-jeune durant la période/durée de la formation jusqu’à 12 mois maxi. À l’issue de leur formation, les candidats peuvent en bénéficier à nouveau s’ils remplissent les critères d’éligibilité. Pour la renouveler, fournissez les pièces ou documents justificatifs ci-après :

    • Copies des documents présentés à la demande initiale ;
    • Introduire un nouveau dossier de demande de subvention dans les six premiers mois suivant le démarrage de la formation.

    Toutefois, vous recevrez cette subvention financière sur une base mensuelle, bimestrielle ou semestrielle, selon vos préférences. En effet, ous avez la possibilité d’ajuster la fréquence des paiements de Mobili-jeune plusieurs fois durant l’année ou cursus de formation.

    VOIR AUSSI : Bail mobilité de location meublée : les règles à connaître

    Programme Mobili-jeune : quelles alternatives ? 

    En France, les jeunes ont accès à une palette d’aides au logement aussi intéressantes les unes que des autres. Vous avez :

    • L’aide personnalisée au logement ou APL : c’est l’une des plus plébiscitées par les jeunes et accordées en fonction du type de projet. Elle est octroyée par des structures telles que la CAF, ou simplement la MSA sous certaines conditions ;
    • L’Allocation logement familiale ou ALF : cette subvention s’adresse aux logements ou résidences non conventionnés. Tout comme l’APL, elle est octroyée par la MSA et la CAF ;
    • L’Allocation logement social ou ALS : les jeunes qui ne sont pas éligibles à l’ALF ou à l’APL peuvent souscrire à ce programme ;
    • Le programme « Garantie Visale » : Il a de nombreux avantages, notamment la possibilité de loueur sans ce qu’il convient d’appeler « garant » ou caution. En fait, elle vous permet de trouver des résidences sans obligation de garantie. Tout comme le programme Mobili-jeune, elle cible les jeunes et adultes dont l’âge se situe entre 18 et 29 ans ;
    • L’avance Loca-pass : une autre subvention qui cible les jeunes et adultes dont l’âge si situe en dessous de la trentaine. Elle permet de couvrir la garantie avec possibilité de solder progressivement.

    Pour finir, l’aide au logement Mobili-jeune se distingue par un effort louable pour investir dans l’avenir des jeunes Français. En répondant aux besoins de cette catégorie sociale en matière de logement, ce programme favorise l’épanouissement des talents. Malheureusement, Mobili-jeune a pris fin le 15 décembre dernier, mettant en berne l’espoir des milliers de jeunes.

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    Douglas Faure
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Un immeuble de rapport désigne un bâtiment possédé en mono-propriété, composé de plusieurs logements ou lots (appartements, parfois bureaux ou commerces) destinés à être loués à des particuliers ou des entreprises. Ce type d’investissement permet à l’acheteur de générer une rente locative régulière tout en profitant parfois d’économies d’échelle à l’achat et à la gestion. Un immeuble de rapport peut être constitué d’un petit nombre de logements, comme un petit immeuble rural de deux ou trois appartements, ou de plusieurs dizaines de lots urbains dans une grande ville. Selon plusieurs guides spécialisés, acheter un immeuble en bloc permet souvent d’obtenir un prix au mètre carré inférieur à celui des appartements vendus individuellement sur la même zone, car l’offre est principalement orientée vers des investisseurs et non vers des acheteurs occupants. Learn-immo.fr +1 La rentabilité potentielle est également un moteur important. Sur certaines zones, il est possible de viser une rentabilité brute située entre 7 % et 15 % par an, selon le niveau des loyers, le prix d’achat et les opportunités de valorisation. Learn-immo.fr Choisir la localisation pour maximiser la rentabilité La localisation constitue le facteur fondamental pour réussir un investissement immobilier rentable. Localiser son investissement dans des marchés porteurs Lorsqu’un investisseur cherche un immeuble de rapport à forte rentabilité, la ville ou la zone géographique compte souvent plus que le bien lui-même. Certaines agglomérations régionales ou villes moyennes affichent des rendements potentiels supérieurs à ceux des grandes métropoles. Par exemple, des zones périphériques ou des villes où les prix au mètre carré restent accessibles peuvent générer des rendements bruts supérieurs à 8 %, voire atteindre 12 % ou plus si le bien nécessite quelques travaux. Learn-immo.fr Contrairement aux centres urbains très tendus comme Paris ou Lyon, où l’investissement s’apparente davantage à une stratégie patrimoniale qu’à un investissement à rendement élevé (souvent aux alentours de 5 %), les villes moyennes ou les zones rurales proches d’agglomérations dynamiques présentent des opportunités de rentabilité brute plus attractive. Learn-immo.fr Le moteur de cette dynamique est simple : des loyers corrects associés à un prix d’achat modéré permettent d’améliorer le calcul du rendement et de préserver un cash-flow positif plus rapidement. Analyser la demande locative locale La rentabilité ne dépend pas uniquement des loyers, mais aussi de la demande locative. Une zone avec une forte demande (zones étudiantes, zones avec entreprises ou pôles d’emploi) réduit la vacance locative, renforçant la sécurité des revenus. Un investissement dans un pôle d’activité économique stable augmente les chances de louer rapidement plusieurs appartements d’un immeuble de rapport et donc de maximiser l’exploitation du bien. Évaluer et calculer la rentabilité d’un immeuble de rapport Pour investir efficacement dans un bien à forte rentabilité, il est indispensable de maîtriser les calculs de rentabilité et de les interpréter correctement. Différence entre rendement brut et rentabilité réelle La rentabilité brute se calcule simplement : il s’agit de diviser le loyer annuel par le prix d’achat total (frais de notaire compris) et de multiplier par 100. Par exemple, un immeuble acheté 100 000 euros qui génère 10 000 euros de loyers annuels correspond à un rendement brut de 10 %. Learn-immo.fr Cependant, ce calcul ne prend pas en compte les charges non récupérables, les frais d’entretien ou les périodes de vacance locative. Pour obtenir une rentabilité nette, il faut soustraire ces coûts, ainsi que les impôts et les éventuels frais de gestion. Enfin, certains investisseurs calculent une rentabilité nette-nette qui intègre la fiscalité (selon le régime choisi) et les travaux de maintenance. Mon Invest Importance de simuler plusieurs scénarios avant d’acheter Les investisseurs performants utilisent souvent plusieurs simulations basées sur différents scénarios de loyers, de charges et de vacance locative. Cette analyse comparative permet de choisir l’immeuble offrant la meilleure rentabilité nette anticipée, plutôt que de se focaliser uniquement sur un rendement brut attractif. Une erreur fréquente consiste à se contenter du rendement brut affiché dans l’annonce sans intégrer les coûts réels d’exploitation et la fiscalité. Pour un investissement rentable à long terme, ce calcul approfondi est indispensable. Stratégies d’achat et négociation : optimiser dès l’entrée L’acquisition d’un immeuble de rapport ne se limite pas à trouver un bien intéressant, mais implique aussi de négocier intelligemment et de planifier une stratégie claire. Acheter un immeuble avec prix décoté L’une des stratégies les plus classiques consiste à chercher un immeuble dont le prix au mètre carré est inférieur à la moyenne de la zone, dans une fourchette souvent 10 à 30 % inférieure, ce qui améliore instantanément le rendement potentiel. Learn-immo.fr Une décote peut se trouver pour plusieurs raisons : immeuble nécessitant des travaux, absence de locataires à certains lots, copropriété jeune ou situation administrative à clarifier. Mais elle peut aussi refléter une demande limitée de la part d’autres investisseurs. La vacance locative y est souvent plus faible, car ce type de bien n’intéresse qu’une niche d’acheteurs avertis plutôt que les acquéreurs à usage personnel. Learn-immo.fr Favoriser une stratégie mixte de lots loués et vacants Une autre stratégie consiste à acheter un immeuble partiellement loué et partiellement vacant. Cette configuration procure des revenus dès la signature chez le notaire, tout en laissant la possibilité de valoriser les lots vacants (travaux, division, changement d’usage, colocation, etc.) pour augmenter les loyers et le rendement final. Learn-immo.fr Financement : structurez votre acquisition pour maximiser votre rentabilité Le financement est un levier essentiel : savoir utiliser l’effet de levier permet d’accroître la marge de manœuvre financière tout en préservant la rentabilité. Utiliser l’effet de levier du crédit Emprunter pour acquérir un immeuble de rapport permet d’investir avec une part d’apport limitée tout en conservant des liquidités pour les travaux ou une future acquisition. Les banques évaluent la potentielle capacité de remboursement en intégrant les revenus locatifs futurs dans leurs simulations. Dans certains cas, il est possible d’emprunter jusqu’à 110 % du coût total du bien, intégrant le financement des travaux éventuels. La capacité d’emprunt élevée dépend du profil de l’investisseur et de la solidité du dossier bancaire. Une stratégie raisonnable consiste à conserver une partie de l’apport pour sécuriser la trésorerie personnelle et limiter le poids des mensualités. Choisir le bon montage juridique Le choix du statut (propriétaire en nom propre, SCI, SCI à l’IS) influence la fiscalité et le mode de gestion. La SCI à l’impôt sur les sociétés, par exemple, est souvent privilégiée pour une meilleure maîtrise fiscale en cas de forte rentabilité immédiate et de volonté de réinvestissement. La SCI à l’impôt sur le revenu peut être intéressante pour bénéficier d’abattements sur la durée de détention. Gestion pratique et optimisation au quotidien Une fois l’immeuble acquis, la gestion locative efficace est indispensable pour maintenir ou améliorer la rentabilité. Réduire la vacance locative et améliorer les revenus Moins un bien reste vacant, plus la rentabilité augmente. L’immeuble de rapport, parce qu’il regroupe plusieurs logements au même endroit, permet parfois d’optimiser les flux locatifs. Par exemple, déplacer un locataire d’un appartement vers un logement rénové peut libérer ce dernier pour une nouvelle location à un niveau de loyer supérieur. La diversification des types de logements (studios, deux pièces, trois pièces) permet aussi d’attirer différents profils de locataires (étudiants, jeunes actifs, familles ou seniors), réduisant ainsi les périodes de vacance. Learn-immo.fr Entretenir et valoriser le patrimoine L’entretien des parties communes et la rénovation régulière des logements contribuent à améliorer la valeur du bien et à justifier une augmentation progressive des loyers. Les investisseurs avertis planifient les travaux selon un calendrier adapté aux cycles locatifs et fiscaux, ce qui permet souvent d’optimiser leurs dépenses. Inconvénients et risques à maîtriser Investir dans un immeuble de rapport à forte rentabilité n’est pas sans risques, qu’il faut anticiper et gérer. Concentration du risque immobilier Un point de vigilance majeur est la « concentration du risque ». En possédant la totalité d’un immeuble, l’investisseur expose l’ensemble de son capital à une variation du marché local. Une baisse de la demande locative, une mutation économique de la zone ou un défaut d’entretien peut impacter l’ensemble des revenus. Learn-immo.fr Une stratégie d’investissement diversifiée et territorialisée peut réduire ce risque, notamment en ciblant des zones économiquement stables ou en envisageant plusieurs biens dans des villes différentes. Performances de la gestion passée difficilement évaluables Un autre inconvénient tient à la difficulté d’évaluer la qualité de gestion passée, surtout si l’immeuble était détenu par un seul propriétaire. En copropriété, les autres propriétaires ont souvent un intérêt commun à maintenir le bien en bon état, ce qui n’est pas toujours le cas dans une mono-propriété. Cette absence de regard collectif peut masquer des problèmes techniques ou structurels. Learn-immo.fr Conclusion Investir dans un immeuble de rapport à forte rentabilité exige une approche globale, intégrant localisation, calcul de rentabilité, stratégie d’achat, financement structuré et gestion active. Les économies d’échelle, la réduction des coûts d’acquisition et la diversification des flux locatifs constituent des leviers compétitifs. Une analyse rigoureuse et une planification stratégique restent indispensables pour transformer cette ambition en succès durable.
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