La plupart des entreprises ne gèrent pas elles-mêmes la santé au travail de leurs salariés. Elles la confient à un service interentreprises, auquel elles adhèrent en échange d’une cotisation. Ce service organise les visites médicales, conseille sur la prévention et suit l’état de santé des équipes. Pourtant, peu de dirigeants savent précisément ce qu’il recouvre, ni qu’il est désormais soumis à une certification obligatoire. Petit tour d’horizon.
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Le SPSTI, pilier discret de la santé au travail
Un employeur qui ne dispose pas de son propre service de santé au travail a l’obligation d’adhérer à un spst interentreprises. Ce service, porté par une équipe pluridisciplinaire réunissant médecins du travail, infirmiers et intervenants en prévention, assure le suivi médical des salariés et accompagne l’entreprise dans sa démarche de prévention des risques.
Pour mener ces missions à grande échelle, ces services s’appuient sur des logiciels métiers. En France, Val Solutions fait partie des éditeurs de référence, avec sa plateforme uEgar®, utilisée par plus de 12 000 professionnels de la santé au travail qui accompagnent au total plus de 10 millions de salariés. L’outil centralise le dossier de chaque salarié, planifie les visites, gère la partie administrative et financière du service et trace les actions de prévention, dans un environnement dont les données de santé sont hébergées chez un hébergeur certifié HDS et exploitées selon la norme ISO 27001.

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Une offre socle en trois missions
Ce que doit délivrer un service interentreprises n’est pas laissé au hasard. La réglementation définit une offre socle de services, articulée autour de trois missions : la prévention des risques professionnels, le suivi individuel de l’état de santé des salariés, et la prévention de la désinsertion professionnelle, c’est-à-dire le maintien dans l’emploi des personnes fragilisées par la maladie ou un accident. C’est sur la bonne réalisation de ces trois missions que le service est aujourd’hui évalué.
Une certification désormais obligatoire
Depuis la réforme de 2021, un service interentreprises doit prouver la qualité de ce qu’il rend. La loi du 2 août 2021 a rendu la certification obligatoire : comme le rappelle le ministère du Travail, chaque SPSTI devait l’obtenir avant le 1er mai 2025. Elle s’appuie sur un référentiel métier, l’AFNOR SPEC 2217, dont le cahier des charges a été fixé par un arrêté du 27 juillet 2023. La certification se décline en trois niveaux, de l’engagement initial à l’amélioration continue, et elle est loin d’être symbolique : elle conditionne le renouvellement de l’agrément délivré par l’administration. Un service qui ne l’obtiendrait pas verrait son autorisation d’exercer menacée.

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Quel logiciel accompagne un SPST dans sa certification SPEC 2217 ?
La réponse se trouve du côté des logiciels métiers de santé au travail. Le bon outil est celui qui permet au service de démontrer, preuves à l’appui, qu’il délivre réellement l’offre socle : traçabilité des visites et des actions, indicateurs de suivi, sécurité des données. uEgar.neo, la nouvelle génération de la plateforme de Val Solutions, a précisément été conçue pour répondre aux exigences de la SPEC 2217. En structurant l’activité et en produisant les indicateurs attendus lors de l’audit, un tel logiciel transforme une obligation lourde en démarche outillée, et fait gagner au service un temps précieux dans sa préparation.
Le service interentreprises est l’interlocuteur santé au travail de la plupart des entreprises, et sa certification est devenue un gage de sérieux. Pour un employeur, comprendre ce qu’est un SPSTI et ce que la SPEC 2217 exige aide à mieux dialoguer avec son service. Pour le service lui-même, disposer d’un logiciel adapté n’est plus un simple confort, mais une condition pour tenir ses obligations.






